Dans les livres d’histoire d’Haïti, on nous a beaucoup appris à propos du Père de la patrie haïtienne, l’Empereur Jean-Jacques Dessalines, né le 20 septembre 1758 et mort assassiné le 17 octobre 1806. Cependant, la petite histoire véhicule des faits et des anecdotes non connus de tous. A l’occasion de la commémoration des 214 ans de l’assassinat de l’Empereur, Historic Haïti en a synthétisé quelques-uns en rapport avec la mort de Jean –Jacques Dessalines pour les soumettre à votre appréciation. Cependant, nous tenons à nous excuser d’avance pour la teneur de certains récits. Nous ne les présentons pas comme des faits authentiques. Ils émanent de la petite histoire et ils ne reflètent pas l’opinion que nous avons de l’Empereur. Bonne lecture.

Les causes inconnues de son assassinat:

1- Le général Vaval a participé au complot pour venger sa fille de 15 ans violée par Dessalines.

Vaval, le chef des révoltés dans le Sud a participé à l’assassinat de Dessalines pour se venger de ce dernier qu’il avait hébergé en septembre 1806 et qui en avait profité pour dépuceler et violer sa fille de 15 ans.

2-  Dessalines serait mort à cause de la curiosité de sa femme.

La femme de Dessalines, voulant profiter de l’absence de ce dernier, parti très tôt le 17 octobre 1806, a fait une incursion dans une chambre dont l’accès lui était interdit par l’Empereur.
Etonnée et surprise de voir son mari, couché et immobile au milieu de la salle, elle ne put s’empêcher de crier‘’ Dessalines ‘’. Ce faisant, elle brisa le lien de protection entre le petit bon ange et le gros bon ange de ce dernier. Ce qui fut fatal à Dessalines.

3-  Le rôle  des sociétés secrètes vodou dans la mort de Dessalines.

Dessalines, dit-on était en conflit ouvert avec certains adeptes des sociétés secrètes vodou Chanpwèl et Bizango qui étaient au courant des secrets magiques de Dessalines. Dirigés par un houngan appelé Yayou, ils étaient présents au Pont rouge pour neutraliser les pouvoirs mystiques de Dessalines, le mutiler, le décapiter et partir avec sa tête.

4-   Il aurait été empoisonné Chez Pétion.

 D’après la petite histoire, Dessalines ne serait pas  mort au Pont-rouge mais de préférence Chez le général Alexandre Pétion où il aurait bu un verre de vin empoisonné servi par le prêtre catholique, Corneille Brel, en qui il avait  une grande confiance. Son corps sans vie aurait été remis à la bande de Yayou qui l’aurait décapité et découpé en morceaux pour le transporter au pont rouge.

Écrit par:
Yvon Charles
Médiateur Social & Culturel
OGDNH
Organisation de Gestion de la Destination du Nord d’Haïti

 


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